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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

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Avenir de la forêt

La forêt doit faire partie de la stratégie économique d’un gouvernement, selon Pascal Paradis et Marie-Karlynn Laflamme

Chicoutimi, le 14 novembre 2025 – Le député de Jean-Talon et porte-parole du Parti Québécois en matière de Forêt, Pascal Paradis, de même que la candidate péquiste dans Chicoutimi, Marie-Karlynn Laflamme, déplorent l’omission par la CAQ d’inclure le secteur de la forêt dans sa « vision » économique. Un gouvernement péquiste, au contraire, inclurait l’industrie forestière et les communautés qui vivent de la forêt au cœur de sa stratégie économique.

La candidate du Parti Québécois dans Chicoutimi croit que la CAQ a laissé tomber ce secteur important dans la présentation de sa « vision » économique.

« La forêt c’est des emplois, des sièges sociaux de PME dans notre région, de la recherche et du développement pour un matériau d’avenir et 100 % d’ici. C’est une filière qui pourrait continuer à être un moteur économique qui rend fiers les gens de chez nous. Au lieu de cela, le gouvernement manque totalement de sensibilité en déclarant forfait. En prend un “risque calculé” pour des secteurs émergents plutôt que d’être prudente avec un secteur déjà établi. La CAQ peut dès maintenant tester sa vision et déclencher l’élection partielle dans Chicoutimi », défie Marie-Karlynn Laflamme.

Au Saguenay–Lac-Saint-Jean, des milliers de personnes dépendent de la forêt pour nourrir leur famille et après sept années de gouvernance de la CAQ, le constat est clair selon le Parti Québécois, les caquistes n’ont pas livré la marchandise.

« Les Saguenéens et les Jeannois ont fait confiance à la CAQ pour les représenter en 2018, mais ils sont revenus à la case départ et ont même reculé. On attend toujours après un nouveau régime forestier fondé sur la prévisibilité, l’équité entre les petits joueurs et les gros joueurs et l’acceptabilité sociale », souligne Pascal Paradis.

Hier, rappelons que la CAQ a battu une motion affirmant qu’une véritable vision globale de l’économie québécoise devrait inclure l’industrie forestière.

« On ne demandait pas au gouvernement de se renier, on rappelait simplement les faits. Les dizaines de milliers de Québécois qui travaillent dans une scierie, une papeterie, en sylviculture ou encore en recherche et développement ne demandent qu’à participer au développement de l’économie du Québec. Ne manque qu’un gouvernement qui saura leur faire une place dans sa stratégie ; ce gouvernement n’est pas celui de la CAQ, c’est celui du Parti Québécois en 2026 », conclut Pascal Paradis.

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